Règle n°1 : Fixer un prix de vente en accord avec le marché



C’est la première étape d’une vente rapide et réussie. Même si dans certaines villes, les prix de vente s’envolent depuis ces dernières années, comme à Paris où le prix au m2 moyen s’élève désormais au-dessus des 10 000€, surestimer le prix de son bien peut avoir des conséquences graves dans la suite de la vente de votre bien. Un prix de vente trop haut risque de : 
 
  • réduire le nombre d’acheteurs potentiels : les acheteurs font des recherches en fonction de leur budget d’achat maximum préalablement défini en ayant étudié les prix du marché. Si votre bien est trop cher, il n’apparaitra pas dans leurs recherches. 
  • abîmer votre bien : sans acquéreur à cause d’un prix de vente trop élevé, votre bien restera longtemps sur les sites de diffusion. Les acheteurs perçoivent cette situation comme celle d’un bien difficile à vendre et qui de ce fait, cache quelque chose.

Si vous ne souhaitez pas perdre du temps et abîmer votre bien, vous devez fixer un prix de vente adapté au marché. Ce prix de vente doit correspondre à la typologie de votre bien, sa situation géographique (quartier, rue..), ses atouts (balcon, luminosité, refait à neuf..) et à ses défauts (besoin de rafraîchissement, dernier étage sans ascenseur...). Pour vous aider à fixer un prix adapté, vous pouvez demander une estimation gratuite à un expert de l’immobilier. 

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Règle n°2 : Préparer tous les documents obligatoires pour vendre



Pour vendre vite, vous devez réunir en amont de la diffusion de l’annonce tous les documents que pourront vous demander les acheteurs et que vous devrez dans tous les cas, fournir au notaire lors la signature du compromis de vente. 

Dans un premier temps, faites réaliser les diagnostics obligatoires par un diagnostiqueur agréé. Ces documents vous seront systématiquement demandés par les acheteurs qui auront visité votre bien car ils sont une mine d’or d’informations sur son état général (électricité, gaz, métrage carrez précis…). S’ils les obtiennent dès la fin de la visite, ils pourront se positionner plus rapidement sur votre bien. 
Dans un second temps, toujours avant de diffuser votre bien, essayer de réunir tous les documents relatifs à la copropriété (si vous vendez un appartement). 
Depuis la loi Alur (loi destinée à renforcer la connaissance des acheteurs sur le bien qu’ils souhaitent acquérir,)  vous devez obligatoirement fournir aux acheteurs les documents suivants: 
 
  • La fiche synthétique de la copropriété qui mentionne les informations financières et techniques de l’immeuble (pour tous les immeubles de plus de 50 lots depuis le 01/01/19). 
  • Le règlement de copropriété qui indique les informations relatives aux lots et la répartition des charges. 
  • Les 3 derniers procès-verbaux des assemblées générales qui recensent les décisions prises par le syndic de copropriété. 

 

Règle n°3: Soigner son annonce et y ajouter des photos professionnelles



Cela peut sembler évident, mais beaucoup trop d’annonces immobilières ne sont pas du tout adaptées aux acheteurs. Bien souvent, elles ne contiennent pas assez d’informations sur l’appartement et sur sa situation géographique qui est un des critères les plus importants pour les acheteurs. Résultat, vous allez devoir répondre à de très nombreuses sollicitations (téléphone, mail..) d’acheteurs qui souhaiteront obtenir plus d'informations sans forcément réserver une visite. 
Enfin, ne négligez pas l’importance des photos dans l’annonce. Il faut savoir qu’une annonce sans photo est 10 fois moins consultée. De plus, 95% des acheteurs regardent en moyenne 20 secondes la première photo et seulement 76% d’entre eux regardent la description et les autres photos. Choisissez donc la photo qui met le plus en valeur votre logement (pas de salle de bain ou de couloir…), c’est celle qui donnera envie à l’acheteur de lire l’annonce. 

  

Règle n° 4 : Ne pas surexposer votre annonce



Si vous pensez multiplier vos chances de trouver un acheteur en diffusant votre bien dans 4 agences immobilières différentes et sur tous les sites internet que vous trouvez, c’est une erreur. Surexposer votre annonce, c’est prendre le risque de décrédibiliser votre bien aux yeux des acheteurs. Les acquéreurs se méfient des biens qu’ils voient sur trop de sites, avec souvent des photos et des prix différents, ils s’imaginent qu’il est invendable pour une raison ou une autre et ne prennent pas la peine de le visiter. 



Règle n°5: Vérifier la solidité financière des acheteurs qui vous ont remis une offre



Vous devez savoir qu’à partir du moment où vous signez le compromis de vente, la vente de votre logement est bloquée jusqu’à la levée des conditions suspensives (comme l’obtention du prêt par l’acheteur).  Si le dossier de financement de votre acquéreur n’est pas assez solide, la vente ne sera pas finalisée et vous aurez perdu énormément de temps. Vérifier la solidité financière de la personne qui vous a remis une offre est donc primordial. Vous pouvez lui demander de fournir une lettre de confort. Ce document prouve que la banque est au courant de son projet d’achat. Si votre acheteur est également vendeur, vous pouvez lui demander où en est sa propre vente : a-t-il signé le compromis ? A-t-il la preuve que les fonds ont été versés sur son compte bancaire ? 

 

Règle n°6 : Ne pas hésiter à faire appel à une agence immobilière



Faire appel à une agence immobilière pour vendre son bien est souvent coûteux puisque les frais d’agence s’élèvent en moyenne à 4.87% du prix de vente. Ce coût représente un frein  pour de nombreux propriétaires qui choisissent alors de vendre par eux-mêmes, même si la vente entre particuliers est moins efficace. 
En effet, 70% des propriétaires ont réussi à vendre leur bien en passant par une agence contre 28% pour ceux qui ont choisi de le vendre entre particuliers. Pourquoi un tel écart ?

Tout simplement car une agence immobilière connaît le marché et dispose de son propre réseau d’acheteurs et de chasseurs immobiliers qualifiés (c’est-à-dire étant dans un processus de recherche avancée). De plus, contrairement aux particuliers, elle peut diffuser une annonce sur tous les sites de diffusion réservés aux professionnels (Se Loger, Bien ici…) et ainsi atteindre plus d’acheteurs. Enfin, elle sait détecter les mauvais acheteurs : ceux qui viennent par curiosité, ceux dont le projet n’est pas assez mature ou encore ceux qui n’ont pas de dossier de financement solide. Elle peut donc vous aider à choisir l’offre la moins risquée et éviter au maximum que la vente finisse par échouer. 



Pour profiter du réseau et de l’expertise de l’agence sans devoir débourser des frais d’agences trop élevés, vous pouvez choisir de vous orienter vers un nouveau type d’agence qui propose de prendre en charge la vente de votre bien pour un tarif fixe beaucoup plus avantageux qu’une commission en pourcentage.

Hosman prend en charge 100% de la vente d’un bien immobilier pour un prix fixe de 4 500€,  payable uniquement en cas de succès de la vente.
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