Pour vendre vite et bien, il n’y a pas de secret. Il faut que le prix de vente soit en accord avec les prix du marché et que votre annonce fasse envie aux acheteurs. Mais cela ne suffit pas toujours ! Hosman vous propose de découvrir 4 astuces secrètes pour vendre en toute sérénité. 


 1. Limiter la diffusion de votre annonce 


Contrairement à ce que pensent de nombreux propriétaires, diffuser son annonce dans un très grand nombre d’agences immobilières, n’aide pas à trouver plus rapidement un acheteur et à vendre plus vite, bien au contraire ! Aujourd’hui, la plupart des acheteurs recherchent leur futur lieu de vie sur les grands portails de diffusion en ligne (comme SeLoger) et non plus, dans les agences du coin de la rue. Toutes les agences diffusent désormais sur ces portails en ligne, or pour les acheteurs, un bien qui apparaît plusieurs fois sur un même portail (car chaque agence diffuse sa propre annonce) est synonyme d’un bien difficilement vendable et donc qui cache quelque chose. La plupart ne se donneront même pas la peine de le visiter. 
Cela est d’autant plus vrai, lorsque les agences affichent le même bien à des prix différents. 

Pour cultiver la rareté de votre bien, nous vous conseillons de le diffuser dans une seule agence, après avoir signé un mandat simple (qui contrairement au mandat exclusif, ne ne vous engage pas pendant 3 mois). Si l’agence ne vous satisfait pas, vous aurez alors la liberté de changer et d’en choisir une autre. 


 2. Comprendre l’utilité des clauses suspensives pour l’acheteur 


En tant que propriétaire, il est tout à fait normal de vouloir vendre son bien à un acheteur qui paie comptant ou qui emprunte le minimum. Cela évite de voir échouer la vente parce que finalement, l’acquéreur n’a pas réussi à obtenir son prêt. En revanche, certains propriétaires refusent catégoriquement d’intégrer des clauses suspensives au compromis de vente. Si sur des marchés très tendus, il est possible d’obtenir rapidement des offres de dossiers de financement irréprochables, il faut garder en tête qu’avec la hausse des prix immobiliers, beaucoup d’acquéreurs doivent recourir à un prêt bancaire ou vendre leur logement pour obtenir les fonds nécessaires.

Mettre des délais d’obtention irréalisables (si le délai minimum légal est de 30 jours, en pratique, il faut compter beaucoup plus de temps pour pouvoir l’obtenir) ou des taux d’emprunts trop faibles, sera contre productif. Vous devez essayer de trouver un terrain d’entente avec vos acheteurs et toujours demander conseil à l’expert qui s’occupe de votre bien. Celui-ci pourra vous aider à définir les clauses les plus avantageuses pour vous et qui restent acceptables pour l’acheteur. 

 

3. Bien analyser la motivation de vos acquéreurs 


Obtenir une offre au prix ne signifie pas que votre bien est vendu ! Vous allez devoir d’abord signer avec votre acquéreur un compromis ou une promesse de vente, puis signer l’acte définitif de vente qui intervient environ trois mois après l’acceptation de l’offre. Après la signature de la promesse de vente, l’acheteur dispose d’un délai de rétractation de 10 jours et s’il se rétracte vous devrez alors recommencer la commercialisation de votre bien.

Pour vendre vite et bien, vous devez alors vous focaliser sur la motivation réelle de vos acheteurs, d’autant plus, que certains acquéreurs vous remettrons des offres au prix pour “réserver” l’appartement sans pour autant donner suite. Et contrairement à vous, l’acceptation de l’offre ne les engage à rien. Si un acheteur vous demande tout le dossier de vente (PV d’AG, diagnostics immobiliers…) dès la première visite,  il y a de fortes chances pour qu’il soit motivé. Une fois qu’il vous a remis une offre, vous devrez également vérifier son dossier de financement et vous pouvez lui demander une lettre de confort qui sera fournie par son courtier ou sa banque. Attention cette lettre ne garantit pas qu’il obtiendra nécessairement son prêt mais que son financement a été préapprouvé. 

Petit avantage si vous décidez de confier la vente de votre bien à une agence en ayant signé un mandat simple (et non pas de représentation), vous n’êtes pas obligé de choisir la première offre au prix et vous pouvez opter pour celle de l’acheteur le plus solide. 
N’hésitez pas à demander conseil à l’expert qui s’occupe de votre bien. Comme il est en contact avec les différents acheteurs, il est le plus à même de vous indiquer lequel semble le plus motivé et affiche le meilleur dossier de financement. 

 

4. Ne pas tarder à enclencher le travail des notaires pour signer la promesse de vente 


En moyenne, il faut compter au minimum trois mois entre l’acceptation d’une offre d’achat et la signature de l’acte authentique, qui scelle la vente, chez le notaire. Afin d’accélérer les choses, nous vous conseillons de rassembler dès le début de la commercialisation de votre logement, tous les documents que vous devrez remettre à l’acheteur et au notaire : les diagnostics immobiliers et les documents relatifs à la copropriété (procès-verbaux, le règlement de copropriété, le montant des charges…).

Vous gagnerez du temps car en les fournissant à vos acheteurs dès la fin de leur visite, ils pourront se positionner plus facilement et rapidement. Si le notaire possède un dossier de vente complet lors de la signature du compromis ou de la promesse, le délai de rétractation de l’acheteur (10 jours) débutera. Sinon il sera décalé à la réception de toutes les pièces. 



Ces astuces, auxquelles on ne pense pas forcément, peuvent vous permettre de vendre votre logement plus vite et dans de bonnes conditions. Sans être exhaustives, elles vous feront gagner du temps dans vos démarches !